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Michel Drucker, L’indestructible !

 

Michel Drucker.

Début des années cinquante, un jour comme un autre dans la ville de Vire en Normandie.

Le soleil décline, l’heure du dîner approche à grands pas.

Reclus dans sa chambre, un petit garçon tente de boucler son devoir d’arithmétique. Il mâchonne nerveusement son porte-plume. Les chiffres dansent sous ses yeux. Plus il relit, moins il comprend. Il s’inquiète, à deux doigts de la panique… Il n’a pas avancé d’un iota.

Et si son père débarquait ?

Soudain… Un sifflement strident !

D’un geste vif, le gamin repousse cahiers et buvards. C’est l’heure, pas une seconde à perdre !

Il se précipite à la fenêtre, ouvre les rideaux et se hisse sur la pointe des pieds pour admirer le spectacle.

Le train arrive en gare !

La bouche du garçonnet s’ouvre, il inspire une grande goulée d’air frais. Pas n’importe quel train, non, Le Paris Granville !

Il passe à Vire tous les jours. Un le matin, un le soir. Le gamin récite intérieurement le nom des communes desservies. Foligny, l’Argentin, l’aigle… Et tout au bout, la capitale !

Un soupir s’échappe de sa poitrine oppressée. Il envie les passagers qui s’engouffrent dans les wagons.

S’il pouvait les rejoindre… Laisser derrière lui l’école et ses leçons incompréhensibles, se libérer des reproches de son père et se soustraire aux regards soucieux de sa mère…

À cette seule pensée, l’angoisse resurgit.

Il les décevra toujours.

Qu’est-ce que tu voudras faire quand tu seras grand ? La question habituelle qu’on pose aux enfants de son âge… Footballeur, peut-être..? En réalité, il n’en a aucune idée ! Juste ce désir profond : partir.

Michel est un irréductible cancre, mais il sait une chose : son avenir est ailleurs.

Il est loin le temps ou Michel Drucker enchaînait les mauvaises notes. Depuis plus de six décennies, son sourire chaleureux illumine le paysage audiovisuel français. Les années ne semblent pas avoir prise sur lui. Il est une sorte de point de repère. Pourtant, la route a été longue et semée d’embûches…

Notre histoire débute en pleine Seconde Guerre mondiale.

La France est sous le joug nazi. Abraham et Lola Drucker, les futurs parents de Michel tentent de survivre : ils sont juifs. Abraham est d’origine roumaine, Lola autrichienne. Ils ont obtenu leur naturalisation française, dans les années trente, mais ils ne sont pas à l’abri.

Abraham est dénoncé, arrêté et envoyé au camp de Drancy.

Peu après, Lola manque, elle aussi d’être arrêtée. Elle est alors enceinte de Michel et déjà maman d’un petit Jean qui n’a pas un an. Ce jour-là, elle attend le train sur le quai de la gare de Rennes. Un officier de la Gestapo la contrôle.

Un inconnu intervient. Il se fait passer pour son mari. L’officier le croit. Lola est sauvée !

Quelques mois plus tard, le 12 septembre 1942, elle met au monde son deuxième enfant : Michel.

La guerre se termine. Abraham a survécu. Il revient auprès des siens et la vie reprend son cours : il retrouve son cabinet de médecin, les enfants grandissent… Il a pour eux de grandes ambitions. Il les imagine avocats, médecins…

Mais Michel le préoccupe. Ses résultats scolaires sont désastreux.

L’enfant est sous pression.

Son père ne rate pas un moment pour le sermonner : il faut travailler dur, ramener de bonnes notes…

Et cette litanie anxiogène : mais qu’est-ce qu’on va faire de toi ? On porte son grand frère Jean en exemple. Il est son parfait opposé : brillant élève, charismatique et…rebelle ! 

Michel ne se sent pas à la hauteur. Il angoisse. Une émotion qu’il tient en partie de son père. Abraham est constamment sur le qui-vive. Ses années de captivité l’ont marqué.

Sa formule favorite ? « Restons vigilants. »

On fait tout pour que Michel devienne un bon élève. Les cours de rattrapage pendant les vacances, les boîtes à bachot… En désespoir de cause, on va jusqu’à lui faire passer des tests psychologiques.

La conclusion des psys ? Il ne pourra jamais exercer un métier intellectuel ! Le gamin vit un véritable calvaire. L’angoisse le ronge de plus en plus. Impossible de s’en défaire.

Heureusement, il y a les copains.

Des fils de prolos pour la plupart. Il leur arrive de faire les quatre cents coups ensemble. Comme beaucoup de garçons de son âge, Michel est un fan de sport. Il suit la course annuelle du Tour de France et connaît par cœur le nom des joueurs de première ligue ! 

Loin de sa famille, le jeune homme s’épanouit. Il aime engager la conversation avec des inconnus et faire parler les gens. Ou qu’il aille, il est plutôt à l’aise ! 

Des qualités qui pourront lui être utiles, un jour…

Michel multiplie les petits boulots. Photographe de plage, moniteur de colo. Plus tard, il essaie de devenir Steward. Déception, il est recalé à l’examen ! À la place, le jeune homme est recruté au service nettoyage des avions. Les conditions sont rudes, le service commence à quatre heures du matin. Parmi ses camarades, pas mal d’étrangers : des maliens, des portugais et des turcs.

Arrive le service militaire. Dans un premier temps, il est affecté à Compiègne. L’expérience est éprouvante… De vieux traumatismes remontent à la surface. Il réside dans un des baraquements où son père a été interné pendant la guerre : l’infirmerie du docteur Drucker.

Michel ne s’y attarde pas. Il est muté dans l’armée de l’air, dans des locaux situés à Paris, boulevard Latour Maubourg, non loin d’une adresse mythique : le 15 rue Cognacq Jay.

C’est ici que sont installés les studios de télévision française.

En se promenant dans le quartier, le jeune troufion reconnaît certaines têtes. Son attention est surtout portée sur les journalistes sportifs.

Une idée germe…

Il s’y connaît en sport et la télé est un secteur tout neuf…

On y recrute probablement du monde ! Pourquoi ne pas essayer ? Il aborde dans la rue la speakerine Catherine Langeais et lui expose sans ambages ses ambitions : comment faire pour entrer à la télé ? Amusée de son culot, la jeune femme organise une rencontre avec son mari, un des pionniers de la télévision : Pierre Sabbagh.

1964.

Le jeune Michel décroche un stage. Trois jours pour commencer, puis un mois…

Finalement, il ne quitte pas Cognacq Jay.

Là où on a besoin d’un coup de main, il intervient ! La télé devient son deuxième foyer. Comme un poisson dans l’eau !

Ici, il apprend et progresse ! Semaine après semaine, celui qu’on appelle le « petit » prend ses marques. 

Il peut commencer à six heures du matin et finir à minuit ! Les nuits blanches ne sont pas rares. Pour tenir le rythme, Drucker s’impose un train de vie exemplaire. Ni alcool ni tabac ! Un peu de café et beaucoup d’eau !

Les rivalités et les petits complots qui règnent au sein des studios ne l’intimident pas.

La persévérance du jeune homme finit par payer. Il décroche sa carte de presse ! On le place au service  des sports. Une nouvelle vie commence…

Un dimanche hivernal de 1965… Michel Drucker apparaît sur les écrans. C’est la première fois et le journaliste en herbe n’en mène pas large.

Il balbutie et tremble un peu.

Au sortir du plateau, il est persuadé d’avoir raté son coup : sa performance est médiocre.

On ne voudra plus de lui après ça !

Il se trompe. Les professionnels le félicitent. On fait de nouveau appel à lui.

Dans la rue, on commence à le reconnaître.

Ce petit jeune de 22 ans fera du chemin, on en est sûr !

Seule ombre au tableau, son père. Le lendemain de sa première apparition télévisuelle, Abraham appelle la direction : « Ce garçon est un danger public, il ne faut plus jamais le mettre devant une caméra, il n’a aucun diplôme, il manie mal la syntaxe ! »

Michel est lancé.

Il voyage aux quatre coins de la France et part à l’étranger pour les compétitions internationales. Il n’arrête jamais. Sa vie, c’est le journalisme.

Il travaille sa diction, soigne la tessiture de sa voix et enrichit son vocabulaire. Il est déterminé à faire ses preuves. L’angoisse, la fameuse angoisse qui le ronge depuis si longtemps, s’estompe. Le petit se change en présentateur sportif hors pair. 

Une productrice de télévision, Michèle Arnaud, le contacte.

Elle a du flair pour dénicher les jeunes talents. C’est elle qui a révélé Serge Gainsbourg au grand public.

Lorsqu’elle rencontre Drucker, elle ne mâche pas ses mots : il fait provincial et démodé, mais il a quelque chose de rassurant et surtout il est jeune ! Elle le voit bien aux commandes d’une émission de variété… 

Michel ne sait pas s’il sera l’homme de la situation, mais il accepte. L’émission s’appelle tilt ! En référence au bruit du juke-box qu’on enclenche.

Drucker est projeté dans un autre monde. Johnny Hallyday, Sheila, Jacques Dutronc, Christophe et bien d’autres sont à l’honneur !

On est loin de l’ambiance d’un stade de foot. 

Pourtant le jeune présentateur est à l’aise. Il a l’âge de ceux qu’il reçoit et il les comprend instinctivement : sous les sourires éclatants, se cachent parfois l’angoisse et le doute… Ces grands gosses que la célébrité a cueillis du jour au lendemain subissent une énorme pression. Il se sent proche d’eux.

Les années 60 sonnent comme l’heure de la libération pour la jeunesse française.

Les jupes se raccourcissent, on danse sur les Beatles et les Stones… Un vent de contestation qui trouve son aboutissement en mai 68. 

Les étudiants sont dans la rue et les journalistes ne tardent pas à les rejoindre. L’ORTF doit en permanence rendre des comptes à l’Élysée, il est temps de secouer le carcan.

Drucker enthousiaste, rejoint les cortèges. Il a l’impression de faire sa petite révolution… 

Le retour de bâton ne se fait pas attendre. En juin, Cognacq Jay est purgée d’une bonne partie de ses troupes. 

Drucker fait partie des victimes collatérales.

Heureusement, Michèle Arnaud vient à son secours : la productrice, très proche de Georges Pompidou alors Premier ministre, lui remet les pieds à l’étrier. Drucker réintègre un peu plus tard le service des sports. Par contre, l’information lui ferme ses portes. Il en retire cette leçon : le journalisme est un secteur mouvant : malgré sa notoriété grandissante, il n’est pas indispensable…

Michel Drucker devient un commentateur sportif de premier plan.

Il est aussi de plus en plus présent dans la variété.

Son ardeur au travail fait l’admiration de ses pairs. Il enchaîne les émissions à toute allure. 

Cette cadence infernale ne l’empêche pas de trouver l’amour. Elle s’appelle Dany Saval… Une blonde piquante comédienne à Hollywood. Heureux présage ?

Leur romance débute sur un show télévisé répondant au doux nom « d’Avec le cœur ».

Claude François et Michel Drucker en sont les animateurs vedettes.

À la ville comme à la scène, ils s’entendent à merveille.

Mais Dany met leur amitié à rude épreuve… Le chanteur court après l’actrice depuis une dizaine d’années !

Michel ne soupçonne rien. Et l’inévitable se produit : il tombe amoureux ! Elle est la femme de sa vie, il n’en doute pas une seconde !

En 1973, sur un coup de tête, les tourtereaux se marient à Las Vegas. Dany renonce à Hollywood pour se consacrer à la vie de femme au foyer. La pilule a du mal à passer pour Claude François qui lui fera la gueule…longtemps. 

Le travail, encore le travail, toujours le travail !

Drucker fonce à 100 à l’heure. Il prendra ses premières vacances à…50 ans !

Pour l’heure il déborde d’énergie et enchaîne les programmes. 

En 1982 l’émission Champs Élysée assoit sa notoriété.

Tous les samedis soirs, il reçoit les plus grandes stars. Dalida, Sylvie Vartan, Phil Collins, Jean-Jacques Goldman, Kate Bush…pour n’en citer que quelques-uns.

L’émission est un condensé de glamour et de paillettes.

Dès le générique, le ton est donné. Feux d’artifice sous la tour Eiffel, chorégraphies exécutées sur le pont de l’Alma et la place Chaillot !

Un condensé de luxe et d’élégance. Rien à envier aux talk-show américains.

Bien sûr le prime time peut provoquer quelques incidents. Parmi les plus fameux, on retiendra le fameux « I Want to fuck you » de Serge Gainsbourg adressé à Whitney Houston.

Moins connu, cette fois où Drucker invite Les Nuls à investir l’émission. L’esprit canal fait de potacherie et d’impertinence crée le scandale…

Lola, la mère de Michel, ne le supporte pas. Elle lui laisse plusieurs messages sur son répondeur, elle est choquée, les voisins sont choqués !

Il faut dire que Lola est une littéraire et une mélomane.

Elle lit Télérama et idolâtre Jacques Chancel. Elle se réjouit du succès de son rejeton mais il pourrait faire mieux. 

1994 le président François Mitterrand remet à Michel Drucker, la légion d’honneur, elle prononce cette petite phrase au chef d’état ; j’espère que ce que vous lui avez accroché à la boutonnière l’aidera à progresser ! »

La télévision change à toute vitesse : l’ORTF est dissoute, une à une les chaînes se privatisent.

Drucker reste fidèle au service public. Instruire tout en distrayant, c’est son Credo.

Mais la dictature de l’audimat se fait de plus en plus sentir. L’angoisse revient. Elle est insupportable. Michel Drucker est à cran. Il ne dort que quelques heures par nuit et ses relations familiales se réduisent à peau de chagrin.

La passion devient un fardeau… Heureusement que son mariage tient la route.

Danny sait que le milieu de la télévision ne fait pas de cadeaux. Elle soutient son mari. Michel peut se montrer hypocondriaque ou égocentrique, elle sera toujours là pour lui. 

1990. Philippe Guillaume arrive à la tête de France 2. Drucker l’invite à déjeuner chez lui.

Le présentateur ne se fait pas de soucis ; il pense que son contrat sera renouvelé.

Il se trompe lourdement.

Quand vient l’heure du café, Philippe Guillaume annonce la nouvelle : Drucker appartient au passé, la télé se passera lui à l’avenir…

Michel est tétanisé, il ne s’y attendait pas…

Le choc est rude, mais rapidement, Drucker se reprend en main : s’il veut continuer à exercer son métier, il doit s’exiler dans le privé.

Il passe quatre ans à TF1.

Lorsque le sémillant Silvio Berlusconi lui propose de rejoindre la cinq, Drucker refuse. On peut lui faire miroiter des sommes astronomiques, il ne cédera pas.

Entre-temps, Jean, son frère aîné, est devenu président de France 2, et il a besoin de lui.

Certes, le salaire est bien moins conséquent, mais Michel Drucker n’est pas motivé par l’argent. Il veut rentrer au bercail !

Il prend sous son aile une nouvelle génération de présentateurs et de comiques : Benjamin Castaldi, Laurent Gerra, Laurence Ferrari, Gaël Leforestier font partie des heureux élus.

Michel Drucker garde ses marques. Il ne se trahit pas, quitte à être à contre-courant.

Il laisse l’insolence à Dechavanne, Ardisson et Fogiel.

Lui, ne renonce pas à son éthique initiale : l’invité doit se sentir comme chez lui. La bienveillance est primordiale, tant pis si on lui reproche d’être trop conciliant ! 

En 1998, débute sa nouvelle émission culte : Vivement Dimanche !

Les artistes en promo ne sont pas les seuls invités. Les personnalités politiques sont aussi les bienvenues. Non pour parler de leur programme, mais pour se confier, raconter leur vie privée. Une nouveauté !

Le premier invité est Daniel Cohn-Bendit. Plus tard, ce sera le tour de Jacques Chirac, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. On peut accuser Drucker d’être à l’origine de la peopolisation de la vie politique, l’émission a eu un mérite de taille : grâce à elle, les français découvrent une facette inédite de ceux qui les gouvernent. Et puis avec le recul, on voit à quel point il était précurseur. Raconter sa vie intime est devenu un passage obligé…

Les années passent.

Maintenir son capital santé est important : peu de soirées, un régime sain et beaucoup de sport !

Entre 6 et sept heures par semaine. Il faut durer ! Drucker le reconnaît lui-même, cela peut tourner à l’obsession.

La tâche n’est pas facile : le show biz est un monde versatile et le petit écran est en quête de nouveaux visages.

Des présentateurs toujours plus jeunes ! Tout cela n’est guère rassurant. Surtout lorsqu’on se bat contre son anxiété à longueur de journée. Michel Drucker recherche la stabilité. Pas seulement pour le travail, mais dans sa vie privée. Constance et fidélité sont ses maîtres-mots. 

Survient 2020.

Une année difficile. La pandémie de Covid bouleverse le quotidien des français et celui de Michel Drucker.

Mais le plus difficile est à venir….

En septembre, le présentateur est victime d’une septicémie. Son cœur doit être opéré. Une opération délicate, trois pontages, qui nécessite une dizaine d’heures !

Michel redoute d’en sortir handicapé. La fin de sa carrière. Il en parle au chirurgien : « Plutôt mourir que de ne pas pouvoir faire mon métier ! ». Il repense à son père : il lui a transmis la peur de l’échec, mais aussi celle de la maladie. 

L’opération se déroule sans accroc, mais Michel Drucker n’est toujours pas sorti d’affaires. Il est soumis à une convalescence de trois mois au sein de l’hôpital. Pandémie oblige, les visites sont prohibées. Lui qui a l’habitude d’être entouré… Jour après jour, il affronte le silence et la douleur. La sienne, mais aussi celle des autres patients. Il lui arrive d’entendre leurs cris. Drucker s’accroche.

À sa sortie, il est un autre homme. Il comprend que son angoisse doit cesser. Du repos et du recul, c’est ce dont il a besoin. Mais…la télévision lui manque.

On lui conseille d’attendre au moins un an avant de reprendre son métier.

Trop long.

Le 24 mars 2021, six mois après son opération, Michel Drucker revient sur le plateau de Vivement dimanche.

Une ambiance étrange…

Le coronavirus fait encore des ravages et pour raison de sécurité le public n’est pas autorisé.

Heureusement, quelques proches font le déplacement. Des amis humoristes ainsi que la direction de France Télévision sont assis aux premiers rangs.

Leur présence est stimulante, mais le présentateur a la gorge nouée.

Son appréhension reprend le dessus : il a perdu beaucoup de poids, les téléspectateurs le remarqueront ils ? Et si sa mémoire lui faisait défaut ? Il doit veiller à sa démarche, il boîte un peu du pied gauche. Pour remédier au problème, il porte des baskets. Un judicieux conseil de sa petite fille… 

L’émission se déroule à merveille. Un beau pied de nez à la maladie. L’animateur en ressort plus confiant. Malgré le temps écoulé, son public lui est resté fidèle. 

Michel Drucker, c’est des milliers d’heures de programmes.

À force de constance, il est devenu un présentateur emblématique. L’histoire de sa vie, c’est notre histoire à tous, l’histoire de la télévision, l’histoire d’un miroir du monde.

Texte : Claudia Valencia

Voix : Sophie Kaufmann & Michel Drucker

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